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Gaffe protocolaire ou acte délibéré ? |
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Écrit par Journal electronique du Mouvement Militant Mauricien
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La visite d’un dignitaire officiel de la Grande péninsule chez nous est toujours un événement majeur. Une telle visite, aussi courte soit-elle, est suivie, comme il se doit, avec une attention particulière non seulement par les médias mais aussi par la population en générale. Et c’est très bien ainsi. La semaine dernière, du 2 au 4 juillet, le ministre indien des Affaires étrangères, Son Excellence S.M.Krishna nous a rendu visite. Les autorités concernées ont certes accueilli ce visiteur distingué avec tous les honneurs dus à son rang et ont préparé à son égard un programme de travail et de visite, incluant les courtoisies d’usage, pour satisfaire et répondre au but de sa mission.
Ainsi, les médias nous ont appris que durant son séjour, le distingué ministre a paraphé cinq accords couvrant entre autres la coopération culturelle entre nos deux États et la mise à notre disposition d’un patrouilleur pour la surveillance de nos eaux territoriales. Il a aussi rendu des visites de courtoisie à différentes hautes personnalités du pays, inclus le président de la République, le Premier ministre et le vice-Premier ministre. Nous en sommes ravis.
La question qui se pose toutefois est pourquoi, comme le veut la tradition protocolaire et la pratique diplomatique, une visite, ne serait-ce que pour quelques minutes, n’a pas été prévue au leader de l’opposition ? Serait-ce un simple oubli des services du Protocole ?
Si c’est effectivement le cas, c’est une gaffe et c’est grave, très grave même. Mais c’est difficilement croyable sachant que le service protocolaire est très professionnel et se passerait de ce genre d’impair.
Question de temps ? Ce serait une excuse banale et légère ! Alors l’autre explication serait que ce soit un acte délibéré, et là, c’est impardonnable, voire méprisable. Le poste de leader de l’opposition est une institution incontournable et importante de notre système démocratique et est garanti par notre Constitution.
La pratique a toujours été qu’une rencontre soit programmée entre le leader de l’opposition et un dignitaire en visite offi cielle chez nous. Il y a quelques semaines de cela, le ministre français de la Coopération était en visite offi cielle chez nous (une visite courte aussi). Une rencontre avec le leader de l’opposition était au programme de notre distingué visiteur.
Les relations entre États transcendent la politique partisane. De surcroît, celles entre l’Inde et Maurice ont toujours été exemplaires. Combien de fois nos ministres visitant la Grande péninsule, même à caractère privé n’ont-ils pas eu des rencontres, non seulement avec des offi ciels du gouvernement indien, mais avec le leader de l’opposition de ce pays ? Mais encore, alors qu’il était le leader de l’opposition indien, Shri Atal Bihari Vajpayee, fût reçu avec tous les honneurs en visite offi cielle chez nous. L’ancien ministre Swalay Kasenally était le porteur de l’invitation chez Monsieur Vajpayee à New Delhi et il fût reçu à son arrivée à Maurice entre autres, par le ministre des Affaires étrangères d’alors, Ramduth Jaddoo. Pourquoi alors écarter une rencontre avec le leader de l’opposition ? Qu’estce qu’on envoie comme message ?
Mais n’oublions pas que lors de la première édition du régime bleu-blanc-rouge dans les années 1980, un genre de fatwa avait été décrété, interdisant les représentants diplomatiques en poste à Maurice d’être présents aux congrès du MMM. Est-ce que c’est un retour vers cette même ère, vers cette même basse pratique ? De grâce, épargnez-nous cette petitesse d’esprit. Ayez le sens de l’État !
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Écrit par Ananda Rajoo
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Personne, en principe, n’est au-dessus des lois du pays sauf qu’il y a toujours eu quelques exceptions …pour confirmer cette règle et je ne me suis jamais attendu à bénéficier de quelque dérogation…
La police a procédé hier à mon arrestation suite à mon inculpation provisoire pour diffusion de fausses nouvelles. J’ai comparu devant la magistrate Gayan-Jaulimsingh et j’ai été libéré, suite aux arguments convaincants de mes hommes de loi, sans avoir à fournir de caution formelle mais j’ai du fournir une reconnaissance de Rs10 000 en mon nom personnel . Mes avocats , Mes Ahmad Jeewa, Raj Nuckchady,Veda Baloomoody et Steve Obeegadoo ont objecté formellement que je sois véhiculé dans une voiture de la police pour me rendre en cour et que je fournisse de caution pour retrouver la liberté, remportant ainsi la première manche de cette bataille.
Qu’est-ce que la police me reproche t-elle ? D’avoir publié un article dans Le Militant du 28 août 2009 sur l’épidémie de la grippe A (H1N1) et d’avoir diffusé une fausse nouvelle. Soit. Pourquoi alors avoir attendu six mois pour m’interroger et encore quatre mois avant de m’inculper ? Agissant sur les conseils de mes avocats,je ne vais certainement pas commenter sur la teneur de l’article ou encore révéler, à ce stade, ce qu’ils feront lors du procès mais j’estime que le Directeur du Militant, Rajesh Bhagwan a parfaitement raison de parler de tentative de museler la presse , d’évoquer l’allergie de Ramgoolam aux critiques et de souligner la nécessité d’une mobilisation des journalistes.
Après s’être notoirement dévalué avec ses opérations lev pake ale inhumaines et sa politique revancharde à l’encontre de tous ceux qui osaient penser autrement, Ramgoolam s’est entouré d’une cour de courtisans, de petits copains, d’affairistes et de lèche bottes qui subissent ses caprices sans broncher aussi longtemps que leurs bout sont assurées.À force de vivre dans cet environnement composé de flatteurs patentés,et d’une MBC réduite à lui chanter des louanges matin,midi et soir Ramgoolam est devenu allergique à la moindre critique et il ne recule devant rien pour tenter de museler ceux qui osent le contredire.Si cette politique a fait recette ailleurs, ce n’est pas chez nous qu’il trouvera des suiveurs et des couards.Dans son dessein de transformer Maurice en un ramgoolag, il nous trouvera toujours,toujours sur son chemin...
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La grande évasion de la prison de GRNO : « La menace du PM d’avoir recours à l’aide étrangère pour réprimer une éventuelle mutinerie est stupide et ne vise qu’à camoufler son incompétence » |
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Écrit par Ananda Rajoo
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Commentant la situation, une semaine après la grande évasion de la prison de GRNO, le Leader de l’Opposition estime que le Premier ministre ayant détruit ce qui lui restait d’autorité, le Commissaire des Prisons doit partir et être remplacé par un Mauricien. Paul Bérenger a fait remarquer qu’une semaine après l’évasion, deux prisonniers sont toujours en cavale alors que le Navin Ramgoolam avait déclaré à l’Assemblée nationale que les évadés seraient capturés dans les heures qui suivent. Cette évasion, a-t-il soutenu, a crée une psychose dans la population et la mutinerie a amplifié le climat d’insécurité qui prévaut dans le pays depuis ces dernières années.Revenant aux réponses du PM à sa PNQ de mardi dernier, il a affirmé qu’elles ont permis de mettre en évidence l’incroyable situation qui y prévaut et le PM a dû concéder que des prisonniers dangereux ne devraient pas être incarcérés à GRNO.Affirmant que Ramgoolam s’est nettement, laissé induire en erreur, au sujet notamment du manque des effectifs et de la surpopulation carcérale. En effet, au moment de la mutinerie, il n’y avait que 16 gardiens en poste pour surveiller 356 détenus incarcérés dans ce centre pénitencier a été conçu pour accueillir un maximum de 300 prisonniers.Le Leader du MMM a fait état de la rencontre d’une heure et demie du chef du gouvernement avec les dirigeants du syndicat des gardiens de prison alors que ces derniers lui avaient soumis un mémoire depuis mars dernier.Le Leader de l’Opposition a aussi révélé que lorsque Ramgoolam a pris le pouvoir en 2005,un terrain avait déjà été acquis et un appel d’offres avait été lance pour la construction d’un centre pénitencier à Melrose, mais comme dans de nombreux d’autres cas, rien n’a été fait pendant cinq ans .Paul Bérenger s’est insurgé contre le PM qui a osé insinuer que c’est l’Opposition qui aurait incité les détenus de GRNO à la mutinerie tout comme les émeutes de 1999. Il a tenu, à cet effet, à rappeler les conclusions de la Commission d’enquête et qu’un ministre de Ramgoolam avait été blâmé.
AFFAIRE MCB/NPF « AUCUNE EXTRADITION DE TEEREN APPASAMY POUR DES RAISONS POLITIQUES »
Commentant le jugement au civil dans l’affaire MCB/NPF, Paul Bérenger a soutenu que c’est pour des raisons politiques que Teeren Appasamy n’aurait pas été extradé et il a fait part de revenir sur toute la question à l’Assemblée nationale.
ARRESTATION D’ANANDA RAJOO : « LA DEMOCRATIE SE PORTE MAL SOUS RAMGOOLAM »
Le Leader du MMM estime que l’arrestation du redacteur-en-chef du Militant, sous une accusation de diffusion de fausses nouvelles, n’est pas un acte isolé et que la démocratie se porte très mal sous Ramgoolam.Il a rappelé le rôle infect de la MBC, surtout durant les élections, le boycott du groupe de presse, La Sentinelle et ensuite les arrestations de Rama Sithanen et d’Ananda Rajoo.Il a soutenu qu’après l’indépendance, il y a eu une tentative de mettre en place un régime répressif et que cela n’a pas abouti et n’aboutira pas encore et il fait un appel à la presse à ne pas se laisser intimider.
ACHAT DU INFINITY TOWER : « VALUATION REPORT TOUJOURS PAS DEPOSE »
Commentant le non renouvellement du contact de Jean Suzanne, Paul Bérenger estime que ce dernier a été contraint de partir et que rapport à l’achat du bâtiment d’Infinity pour un montant de Rs 340 m,le valuation report n’a toujours pas été déposé alors que Pravind Jugnauth avait déclaré a l’Assemblée nationale qu’il n’avait aucun problème à déposer le document.
INDUSTRIE SUCRIERE : « LE GM FAIT DE LA CHEAP POLITICS »
Paul Bérenger estime que la Chambre d’Agriculture a parfaitement raison de souligner la situation précaire de l’industrie sucrière et note que l’association des petits planteurs s’est exprimée, par la voix de son Président, dans le même sens. Le gouvernement semble indifférent à la situation parce que le PTr est prisonnier de ses slogans. L’heure est à la concertation entre les salariés, les usiniers, les petits planteurs et face à l’abandon de cette culture par les petits planteurs, il faudrait impérativement maintenir une masse critique pour assurer la pérennité et la rentabilité de ce secteur. Il soutient qu’il faut rapidement mettre en place un plan d’actionnariat à l’intention des petits planteurs afin que ces derniers puissent bénéficier des avantages découlant de la production sucrière mais aussi de l’exploitation de l’ensemble des sous-produits de la canne.Un plan pour la production de l’éthanol est également nécessaire. Mais il estime que le gouvernement continue à faire de la cheap politics sur ce dossier.
MANGALORE REFINERY : « DE LA TRANSPARENCE »
Commentant le renouvellement du contrat d’approvisionnement en produits pétroliers auprès de Mangalore Refinery, Paul Bérenger estime que c’est une nouvelle volte-face de Soodhun et que ce dernier a été contraint au silence par Ramgoolam et Jeetah.Tout en rappelant qu’il n’a rien contre Mangalore Refinery, il insiste que la transparence exige qu’on ait recours à un exercice d’appel d’offres international même si le contrat est éventuellement alloué à Mangalore Refinery.Maintenant que le contrat a été renouvelé, il réclame que le gouvernement le rende au moins public pour connaître,entre autres, le montant sur lequel le prix a été indexé et des précisions sur le fret et sur la qualité des produits Read more: Add a comment
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Écrit par Ananda Rajoo
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In December 2007, this review observed the following:
“As soon as he became Minister, Gokhool launched the compost project on a pilot basis in some 40 primary and secondary schools. Pupils and students were to collect refuge on the school premises and place same as appropriate in drums given to them by the Ministry of Environment. Two years later the project has composted. Advisors are laughing at technicians and vice versa. How could plastic bottles compost? What do you compost on treeless premises? Only banana peels? Yet another stepping stone to failure?”
In fact the project failed lamentably so much so that Bunwaree ignored its very existence and ignored Baichoo who was more involved in pilgrims’ progress than in environmental businesses.
Virah-Sawmy repeated pompously yesterday on the air what he said on his nomination, that a composted project at school level will be launched. This is Maurice Ile Durable!!
Gokhool was a catastrophe as Minister of Education. But Virah-Sawmy should have at least given to Ceasar what belongs to him. Anyway, Virah-Sawmy is following in the steps of a failed Minister.
A little coaching to Virah-Sawmy: litter management in an educational institution should have been a way of life. A culture. Not for a photo-opportunity for bin distributions.
Labour is short of ideas!
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